Comprendre en interprétant – Question sur la phrase finale du roman

Je vous rappelle que le récit commence par la scène où Jean étrangle une vipère.

Je pense que cette scène annonce le plan du roman : tout au long du livre, on suit le combat de Frédie, de Cropette, de l’oblat, du père mais surtout de Jean contre l’emprise de Folcoche.

On pourrait imaginer que la phrase finale du roman signifie que les rôles ce sont inversés. Ce n’est plus Mme.Rezeau qui contrôle Jean mais ce dernier qui devient libre et a réussi faire à tomber Folcoche cependant il ne part qu’avec de grosses marques de son enfance et avec le génie de la méchanceté et des années de haine. J’ai d’ailleurs appris que Hervé Bazin ne s’était point arrêté à cette œuvre littéraire mais nous raconte la suite de sa vie dans un autre roman autobiographique : « La Mort du petit cheval » et va donc devoir vivre avec cette haine sur le dos.

Publié dans : Des interprétations | le 23 novembre, 2014 |Pas de Commentaires »

Comprendre par des liens – Racontez votre enfance

Enfant, j’étais scolarisé dans une école privée à Fontenay-aux-Roses. C’était une petite école où il y avait rarement plusieurs classes pour un même niveau. Donc il y avait une sorte d’ambiance familiale nous formions la « famille 2000 ». Je ma rappelle de nos voyages en Angleterre au Mont Saint-Michel. J’avais une bande pote dans cette grande famille avec qui nous avions fait les « 400 coups » et avec eux, il ne s’est pas passé une journée sans émettre un sourire. Par contre, je n’étais pas pour autant mauvais élève.

En dehors du milieu scolaire, mon père ayant gardé de forts liens avec ses amis d’enfance qui avaient eux aussi des enfants. Quasiment tous les ans, on passait une semaine pendant les vacances d’été dans un camping à faire des balades mais surtout à construire des cabanes, faire ou créer des jeux de société ou de plein-air ou encore se baigner… Je me souviens que l’on avait monté un groupe de musique : Les Juniors. Ce groupe a bien dû rester actif pendant 3 ans.

Les cousins aussi ont une assez grande place dans mon enfance, surtout quand il n’y a pas si longtemps je voulais devenir réalisateur. Nous avions réalisé comme ça deux court-métrage avec mes cousins pour acteurs, un scénario et moi derrière la caméra qui m’avait été offerte pour mes vacances. Je me souviens également du jeu « Loups-Garous », nous avions fait une partie dans un petit refuge après une petite balade, un soir des vacances d’hiver.

De bons souvenirs me reviennent aussi, lorsque je me remémore les vacances en famille. On était parti dans le Var, en Corse où j’ai découvert la voile.

Publié dans : Des liens | le 23 novembre, 2014 |1 Commentaire »

Comprendre par des liens – Maison idéale

Maison idéale.

Je participe à un atelier de dessin architectural à Verrières le Buisson où nous réalisons des maquettes, plans sur le projet que nous voulons. Car je suis intéressé par l’architecture et aimerais peut-être en faire mon métier.  Même si parfois l’architecte nous oriente sur un sujet, ce qui est le cas en ce moment. Il nous a proposé de réaliser la maquette de la maison que nous voulions sur un terrain à superficie précise.

N’ayant pas de contrainte je me suis lâché, notamment sur la superficie de la maison.

Je tiens à préciser que la maquette n’est pas finie.

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La « forêt » ou l’espace boisé pourrait permettre de construire une cabane dans les arbres, ce serait un terrain de jeux pour les enfants.

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La maquette est réalisée à l’échelle 1/100. C’est –à-dire 1 cm = 1 m.

Dimensions (superficie) :

  • Cuisine 18 m²
  • Cellier 7 m²
  • Chambre 15 m² x 3
  • Salle de bain 10 m²
  • Suite parentale 20 m² + salle de bain parentale 8 m²
  • Séjour (salon + salle à manger) 80 m²
  • Bibliothèque – Bureau – Chambre d’amis
  • WC 2 m²
  • Garage 36 m²
  • Salle de jeux ~30 m²
  • Circulation 10 %

Superficie totale : 267,3 m²

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Le rocher servirait de voies d’escalades car j’adore l’escalade et le pratique en club.

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Publié dans : Des liens | le 23 novembre, 2014 |1 Commentaire »

Résumé de « Plus prosaïquement » à « œufs d’effarvatte »

Voici un résumé du passage allant de « Plus prosaïquement à oeufs d’effarvate » (début du chapitre 2).

La Belle Angerie, siège social de la famille Rezeau depuis plus de 200 ans, est un ensemble de constructions. Le domaine de La Belle Angerie rassemble une chapelle, deux nobles tourelles où se situent les cabinets d’aisance, une immense serre stupidement orientée Nord, des écuries qui deviendront garage, des cabanes dédiées à des Saints, trois puits comblés, deux ou trois pigeonniers abandonnés, deux ponts surplombant l’Ommée, une trentaine de bancs appelés le « confort des fesses ». Le manoir en lui-même est composé de trente-deux pièces, pavées de carreaux de terre cuite, chauffées par peu de poêles mais surtout par d’immenses cheminées.

Le vocabulaire apporte des précisions à cette description, il créé une ambiance, permet au lecteur d’imaginer la maison, l’environnement du domaine, de s’imaginer le visitant.

Publié dans : Des résumés | le 22 novembre, 2014 |1 Commentaire »

Chapitre 10 : -Elle est mieux sans masque

Chapitre 10 : – Elle est mieux sans masque.

A ce moment-là, Folcoche a refait un malaise. C’était la deuxième crise.

Et Jean remarque que les traits du visage de Folcoche se relache quand elle dort. Jean demande à son père s’il trouve que sa mère ne se ressemble pas quand elle dort, enfin s’il est daccord avec lui. Alors le père répond cette phrase : «  Elle est mieux sans masque ». Le masque dont il parle est la forme du visage de Folcoche qu’elle prend pour avoir l’air autoritaire, froide, méchante…

Ce n’est pas son vrai visage c’est son masque, son masque de mégère autoritaire.

Publié dans : Des phrases clés | le 22 novembre, 2014 |1 Commentaire »

Carte heuristique des personnages

 

carte-heuristique-personnages

Quand vous cliquerez sur le lien le fichier se téléchargera et vous pourrez lire ma carte heuristique normalement.

Je n’ai pas pu faire autrement.

 

 

 

 

Publié dans : Carte heuristique | le 22 novembre, 2014 |1 Commentaire »

Chapitre 13 : Une mégère très douceâtre

Douceâtre veut dire une douceur fade c’est-à-dire que Folcoche fait semblant d’être douce, c’est une fausse douceur.

La mégère se comporte comme ça car elle est en phase d’observation, elle prépare sa contre-attaque à l’offensive menée par le Cartel des gosses qui rassemble Brasse-bouillon, Frédie, Cropette et Petit-Jean Barbelivien, mais aussi par l’oblat, Fine et le père. L’offensive est tous les changements qui se sont produits pendant son absence. J’ai remarqué que le narrateur utilisait le vocabulaire de la guerre depuis le début du récit (quelques exemples) :

Page 117, lignes 1 à 2 : « Sa première contre-attaque, engagée de front, échoua. »

Page 117, ligne 6 : « La première ligne paternelle se comporta bien : »

Page 122, ligne 3 à 6 : « Ainsi, durant deux mois, les deux camps s’observèrent, la grande puissance Folcoche ceinturée provisoirement (telle une Russie) par une poussière de petits Etats et neutres tremblants.

Mme Rezeau a tenté plusieurs stratégies mais la coalition à laquelle elle fait face résiste et réussit toujours à bien s’en tirer.

Folcoche dissimule son jeu sous sa face « douceâtre »…

 

Publié dans : Des phrases clés | le 22 novembre, 2014 |1 Commentaire »

Chapitre 3 : Le récit devient drame

« Et ce récit devient drame ». Cette phrase arrive juste après « Grand-mère mourut. Ma mère parut ». Je pense que le narrateur a voulu qu’on fasse un lien entre ces deux phrases. Le récit devient drame car la vie heureuse, mais parfois stricte, des enfants va se terminer : leur Grand-mère meurt. Alors leurs parents doivent revenir de Chine et leur mère va leur mener la vie dure.

A ce moment-là du livre nous ne savons pas que leur mère est une mégère mais on le devine à travers le texte. Comme par exemple dans ce passage : « J’imagine  les biberons additionnés d’eau sale, les couches pourries, les braillements jamais bercés… Je ne sais rien de précis. Mais on ne retire pas ses enfants à une jeune femme sans motifs graves. ».

Publié dans : Des phrases clés | le 22 novembre, 2014 |1 Commentaire »

Quelle est la phrase de Folcoche qui aurait pu toucher le narrateur ?

La phrase qui aurait pu toucher le narrateur est : « Pourtant je vais te dire une chose : il n’y a aucun de mes fils qui me ressemble plus que toi. Allez ! Fiche-moi le camp. »

Cette phrase aurait pu toucher le narrateur car, venant de sa mère qu’il déteste, cela aurait pu le vexer. Cette phrase aurait pu aussi adoucir l’opinion qu’il a de sa mère mais ce n’est pas le cas.

Telle mère, tel fils ! ou pas ?

Publié dans : Des interprétations | le 22 novembre, 2014 |1 Commentaire »

Comprendre en interprétant – Autobiographie

Je pense que le fait que cela soit une autobiographie a rajouté à mon plaisir de lire car je trouve que c’est amusant de savoir que c’est ce qu’a vécu l’auteur. Cependant, j’ai parfois « décroché » de l’histoire car j’ai trouvé certains passages ennuyeux mais le fait que ce soit une autobiographie explique peut-être ceci, car la vie du narrateur a été j’imagine souvent ennuyeuse.

Publié dans : Des interprétations | le 22 novembre, 2014 |1 Commentaire »
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Christine Bernard |
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