Archive pour la catégorie 'Des résumés'

Comprendre par des résumés – Résumé de l’épisode de la raie

Un jour, Folcoche les oblige à manger de la raie avariée mais elle-même n’en mange pas tout en leur disant qu’elle ne les empoisonne pas. Cela leur donne une idée : ils tentent de l’empoisonner. Ils veulent lui servir une surdose de Belladone dans son café. Mais prenant habituellement en petite dose cette plante cela provoque chez elle qu’une colique. Leur première tentative d’assassinat est ratée…

Publié dans:Des résumés |on 23 novembre, 2014 |1 Commentaire »

Résumé de « Plus prosaïquement » à « œufs d’effarvatte »

Voici un résumé du passage allant de « Plus prosaïquement à oeufs d’effarvate » (début du chapitre 2).

La Belle Angerie, siège social de la famille Rezeau depuis plus de 200 ans, est un ensemble de constructions. Le domaine de La Belle Angerie rassemble une chapelle, deux nobles tourelles où se situent les cabinets d’aisance, une immense serre stupidement orientée Nord, des écuries qui deviendront garage, des cabanes dédiées à des Saints, trois puits comblés, deux ou trois pigeonniers abandonnés, deux ponts surplombant l’Ommée, une trentaine de bancs appelés le « confort des fesses ». Le manoir en lui-même est composé de trente-deux pièces, pavées de carreaux de terre cuite, chauffées par peu de poêles mais surtout par d’immenses cheminées.

Le vocabulaire apporte des précisions à cette description, il créé une ambiance, permet au lecteur d’imaginer la maison, l’environnement du domaine, de s’imaginer le visitant.

Publié dans:Des résumés |on 22 novembre, 2014 |1 Commentaire »

Comprendre par des résumés – Changement littéraire

Dans le premier chapitre, il y a un changement de genre au niveau du récit.

Ce changement littéraire a lieu à la page 10 et de la ligne 22 à la ligne 28.  Le narrateur fait ici une petite aparté théâtrale.

J’ai assisté à une pièce de théâtre au Théâtre de Poche à Paris Montparnasse. Cette pièce était « Le médecin malgré lui » d’après le texte de Molière avec la mise en scène de Brice Borg. J’ai beaucoup aimé cette pièce et beaucoup rit grâce à la mise en scène de Brice Borg.

Je vous propose cet extrait, c’est le moment où le « médecin » est présenté au père de la patiente.

 SCÈNE II

VALÈRE, SGANARELLE, GÉRONTE, LUCAS, JACQUELINE.

VALÈRE.- Monsieur préparez-vous, voici notre médecin qui entre.

GÉRONTE.- Monsieur, je suis ravi de vous voir chez moi : et nous avons grand besoin de vous.

SGANARELLE, en robe de médecin, avec un chapeau des plus pointus.-Hippocrate dit… que nous nous couvrions tous deux.

GÉRONTE.- Hippocrate dit cela ?

SGANARELLE.- Oui.

GÉRONTE.- Dans quel chapitre, s’il vous plaît ?

SGANARELLE.- Dans son chapitre des chapeaux [10] .

GÉRONTE.- Puisque Hippocrate le dit, il le faut faire.

SGANARELLE.- Monsieur le médecin, ayant appris les merveilleuses choses…

GÉRONTE.- À qui parlez-vous, de grâce ?

SGANARELLE.- À vous.

GÉRONTE.- Je ne suis pas médecin.

SGANARELLE.- Vous n’êtes pas médecin ?

GÉRONTE.- Non vraiment.

SGANARELLE. Il prend ici un bâton, et le bat, comme on l’a battu.- Tout de bon ?

GÉRONTE.- Tout de bon. Ah ! ah ! ah !

SGANARELLE.- Vous êtes médecin, maintenant, je n’ai jamais eu d’autres licences [11] .

GÉRONTE.- Quel diable d’homme m’avez-vous là amené ?

VALÈRE.- Je vous ai bien dit que c’était un médecin goguenard.

GÉRONTE.- Oui, mais je l’enverrais promener avec ses goguenarderies.

LUCAS.- Ne prenez pas garde à ça, Monsieu, ce n’est que pour rire.

GÉRONTE.- Cette raillerie ne me plaît pas.

SGANARELLE.- Monsieur, je vous demande pardon de la liberté que j’ai prise.

GÉRONTE.- Monsieur, je suis votre serviteur.

SGANARELLE.- Je suis fâché…

GÉRONTE.- Cela n’est rien.

SGANARELLE.- Des coups de bâton…

GÉRONTE.- Il n’y a pas de mal.

SGANARELLE.- Que j’ai eu l’honneur de vous donner.

GÉRONTE.- Ne parlons plus de cela. Monsieur, j’ai une fille qui est tombée dans une étrange maladie.

SGANARELLE.- Je suis ravi, Monsieur, que votre fille ait besoin de moi : et je souhaiterais de tout mon cœur, que vous en eussiez besoin, aussi, vous et toute votre famille, pour vous témoigner l’envie que j’ai de vous servir.

GÉRONTE.- Je vous suis obligé de ces sentiments.

SGANARELLE.- Je vous assure que c’est du meilleur de mon âme, que je vous parle.

GÉRONTE.- C’est trop d’honneur que vous me faites.

SGANARELLE.- Comment s’appelle votre fille ?

GÉRONTE.- Lucinde.

SGANARELLE.- Lucinde ! Ah beau nom à médicamenter ! Lucinde !

GÉRONTE.- Je m’en vais voir un peu ce qu’elle fait.

SGANARELLE.- Qui est cette grande femme-là ?

GÉRONTE.- C’est la nourrice d’un petit enfant que j’ai.

SGANARELLE.- Peste ! le joli meuble que voilà. Ah nourrice, charmante nourrice, ma médecine est la très humble esclave de votre nourricerie ; et je voudrais bien être le petit poupon fortuné, qui tétât le lait de vos bonnes grâces (Il lui porte la main sur le sein). Tous mes remèdes ; toute ma science, toute ma capacité est à votre service, et…

LUCAS.- Avec votte parmission, Monsieu le Médecin, laissez là ma femme, je vous prie.

SGANARELLE.- Quoi, est-elle votre femme ?

LUCAS.- Oui.

SGANARELLE. Il fait semblant d’embrasser Lucas : et se tournant du côté de la nourrice, il l’embrasse.- Ah vraiment, je ne savais pas cela : et je m’en réjouis pour l’amour de l’un et de l’autre.

LUCAS, en le tirant.- Tout doucement, s’il vous plaît.

SGANARELLE.- Je vous assure, que je suis ravi que vous soyez unis ensemble (Il fait encore semblant d’embrasser Lucas : et passant dessous ses bras, se jette au cou de sa femme). Je la félicite d’avoir un mari comme vous : et je vous félicite vous, d’avoir une femme si belle, si sage, et si bien faite, comme elle est.

LUCAS, en le tirant encore.- Eh testigué, point tant de compliments, je vous supplie.

SGANARELLE.- Ne voulez-vous pas que je me réjouisse avec vous, d’un si bel assemblage ?

LUCAS.- Avec moi, tant qu’il vous plaira : mais avec ma femme, trêve de sarimonie.

SGANARELLE.- Je prends part, également, au bonheur de tous deux (Il continue le même jeu) : et si je vous embrasse pour vous en témoigner [12] ma joie, je l’embrasse de même, pour lui en témoigner aussi.

LUCAS, en le tirant derechef.- Ah vartigué, Monsieu le Médecin, que de lantiponages [13] .

 

 

Comprendre par des résumés - Changement littéraire dans Des résumés image-cle%CC%814-454x454

J’aime bien aussi ce moment ci (image de fond de l’affiche)

Publié dans:Des résumés |on 15 novembre, 2014 |1 Commentaire »

Christine Bernard |
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