Archive pour la catégorie 'Des phrases clés'

Chapitre 18 : Chateaubriand

François-René de Chateaubriand (1768-1848) né le 4 septembre à Saint-Malo, passe son enfance dans le château de Combourg. Il décrira souvent son enfance comme morose auprès d’un père qui ne parlait pas beaucoup et d’une mère superstitieuse et maladive, mais gaie et cultivée. Il est scolarisé aux collèges de Dol (1777 à 1781), de Rennes 1782 et de Dinan (1783). Il obtient un brevet de sous-lieutenant, au régiment de Navarre, à l’âge de 17 ans puis il est fait capitaine à l’âge de 19 ans. A 20 ans il monte à Paris et se lie d’amitié avec des écrivains de l’époque, c’est là qu’il commence sa carrière littéraire.

Publié dans:Des phrases clés |on 23 novembre, 2014 |1 Commentaire »

Chapitre 17 : une chambre vide

Lors de leur deuxième tentative d’assassinat c’est Jean qui est puni cette fois-là. Pour éviter les coups de fouets, il se barricade dans sa chambre et alors qu’ils arrivent à pénétrer dans la chambre celle-ci est bien rangée comme cela était auparavant. Ils ne comprennent pas comment il a pu s’échapper.

Ce passage rappelle « Le mystère de la chambre jaune » de Gaston Leroux ou « L’aventure du ruban moucheté » avec Sherlock Holmes, d’Arthur Conan Doyle. Dans ces deux romans policiers, personne ne comprend comment le crime a pu être commis alors que la chambre était fermée de l’intérieur. On remarque également que dans « L’aventure du ruban moucheté » l’assassin utilise la même technique que Jean et Frédie utilisent pour communiquer : l’assassin du roman d’Arthur Conan Doyle fait un  trou pour glisser le serpent-tueur dans la chambre et les deux garçons utilisent un trou qu’ils ont fait pour communiquer.

Publié dans:Des phrases clés |on 23 novembre, 2014 |1 Commentaire »

Chapitre 16 : Le génie de la méchanceté nous habitait tous

La situation s’est envenimée, Folcoche est exaspérée car le père a levé une punition qu’elle avait attribué à Frédie donc elle devient encore plus odieuse que d’habitude et les enfants le lui rendent bien. Jean se débrouille même pour installer la méfiance entre Folcoche et le nouveau précepteur, très complice avec leur mère. La guerre civile s’installe à la maison. Les enfants deviennent odieux à leur tour, méchant comme leur mère car c’est l’éducation qu’ils reçoivent. Ils sont contaminés par la méchanceté de la mère. C’est d’ailleurs à ce moment-là qu’ils essayèrent de tuer leur mère.

Publié dans:Des phrases clés |on 23 novembre, 2014 |1 Commentaire »

Chapitre 16 : Mais notre plaisir était précisément trop officiel

Jean et Frédie sont partis en voyage dans le Sud-ouest de la France avec leur père pour faire des recherches sur la généalogie de la Famille. Ils passent huit jours dans le château d’un ami de leur père. Ils sont très bien traités et ont le droit de faire tout ce qu’ils ne peuvent pas faire chez eux. Les interdictions manque à Jean et trouve que pour savourer un plaisir il ne faut pas l’obtenir simplement. Donc finalement il préfère obtenir des satisfactions en utilisant sa ruse, qu’il a développée depuis si longtemps, pour résister à sa mère. Cette phrase confirme la phrase du chapitre 11 (« On ne construit un bonheur sur les ruines d’une longue misère ») : « Folcoche m’était devenue indispensable comme la rente du mutilé qui vit de sa blessure ».

Publié dans:Des phrases clés |on 23 novembre, 2014 |1 Commentaire »

Chapitre 11 : On ne construit pas un bonheur sur les ruines d’une longue misère.

Folcoche a été obligée de quitter la Belle Angerie pour se faire opérer de la vésicule. Les enfants sont satisfaits de s’en être débarrassé mais son absence crée un grand vide dans la maison car ils sont habitués à : « Les portes [qui] claquaient dans le silence [...] Cette voix criarde qui assassinait les échos pour appeler « les enfants » comme s’il s’agissait de démontrer que ces vauriens avaient franchi le périmètre légal [...] La voix de Folcoche [leur] manquait ».

Ils passaient leurs journées à lutter contre Folcoche et s’en étaient accommodés après le départ soudain de cette dernière ils ne savent pas combler ce vide. Donc elle leur manque d’une certaine façon. Ils n’ont pas connu autre chose que cela et ne savent donc pas construire quelque chose de joyeux.

Publié dans:Des phrases clés |on 23 novembre, 2014 |Pas de commentaires »

Chapitre 10 : -Elle est mieux sans masque

Chapitre 10 : – Elle est mieux sans masque.

A ce moment-là, Folcoche a refait un malaise. C’était la deuxième crise.

Et Jean remarque que les traits du visage de Folcoche se relache quand elle dort. Jean demande à son père s’il trouve que sa mère ne se ressemble pas quand elle dort, enfin s’il est daccord avec lui. Alors le père répond cette phrase : «  Elle est mieux sans masque ». Le masque dont il parle est la forme du visage de Folcoche qu’elle prend pour avoir l’air autoritaire, froide, méchante…

Ce n’est pas son vrai visage c’est son masque, son masque de mégère autoritaire.

Publié dans:Des phrases clés |on 22 novembre, 2014 |1 Commentaire »

Chapitre 13 : Une mégère très douceâtre

Douceâtre veut dire une douceur fade c’est-à-dire que Folcoche fait semblant d’être douce, c’est une fausse douceur.

La mégère se comporte comme ça car elle est en phase d’observation, elle prépare sa contre-attaque à l’offensive menée par le Cartel des gosses qui rassemble Brasse-bouillon, Frédie, Cropette et Petit-Jean Barbelivien, mais aussi par l’oblat, Fine et le père. L’offensive est tous les changements qui se sont produits pendant son absence. J’ai remarqué que le narrateur utilisait le vocabulaire de la guerre depuis le début du récit (quelques exemples) :

Page 117, lignes 1 à 2 : « Sa première contre-attaque, engagée de front, échoua. »

Page 117, ligne 6 : « La première ligne paternelle se comporta bien : »

Page 122, ligne 3 à 6 : « Ainsi, durant deux mois, les deux camps s’observèrent, la grande puissance Folcoche ceinturée provisoirement (telle une Russie) par une poussière de petits Etats et neutres tremblants.

Mme Rezeau a tenté plusieurs stratégies mais la coalition à laquelle elle fait face résiste et réussit toujours à bien s’en tirer.

Folcoche dissimule son jeu sous sa face « douceâtre »…

 

Publié dans:Des phrases clés |on 22 novembre, 2014 |1 Commentaire »

Chapitre 3 : Le récit devient drame

« Et ce récit devient drame ». Cette phrase arrive juste après « Grand-mère mourut. Ma mère parut ». Je pense que le narrateur a voulu qu’on fasse un lien entre ces deux phrases. Le récit devient drame car la vie heureuse, mais parfois stricte, des enfants va se terminer : leur Grand-mère meurt. Alors leurs parents doivent revenir de Chine et leur mère va leur mener la vie dure.

A ce moment-là du livre nous ne savons pas que leur mère est une mégère mais on le devine à travers le texte. Comme par exemple dans ce passage : « J’imagine  les biberons additionnés d’eau sale, les couches pourries, les braillements jamais bercés… Je ne sais rien de précis. Mais on ne retire pas ses enfants à une jeune femme sans motifs graves. ».

Publié dans:Des phrases clés |on 22 novembre, 2014 |1 Commentaire »

Christine Bernard |
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