« Énoncé » de la situation

Commençons par le commencement.

Je suis en classe de 3e au collège-lycée Marie Curie à Sceaux. Ma professeur de français étant M.Estermann, j’ai eu un travail à faire pendant les vacances de la Toussaint.

J’ai choisi de faire mon carnet de lecture sous forme de blog.

Voici le questionnaire : http://professeurformateur.unblog.fr/2014/09/25/vipere-au-poing-de-herve-bazin-niveau-3eme/

Publié dans : Accueil | le 29 octobre, 2014 |2 Commentaires »

Lecture

Publié dans : Lecture à haute voix | le 23 novembre, 2014 |1 Commentaire »

Chapitre 18 : Chateaubriand

François-René de Chateaubriand (1768-1848) né le 4 septembre à Saint-Malo, passe son enfance dans le château de Combourg. Il décrira souvent son enfance comme morose auprès d’un père qui ne parlait pas beaucoup et d’une mère superstitieuse et maladive, mais gaie et cultivée. Il est scolarisé aux collèges de Dol (1777 à 1781), de Rennes 1782 et de Dinan (1783). Il obtient un brevet de sous-lieutenant, au régiment de Navarre, à l’âge de 17 ans puis il est fait capitaine à l’âge de 19 ans. A 20 ans il monte à Paris et se lie d’amitié avec des écrivains de l’époque, c’est là qu’il commence sa carrière littéraire.

Publié dans : Des phrases clés | le 23 novembre, 2014 |1 Commentaire »

Comprendre par vos choix personnels – Passage qui m’a choqué page 156-157

Le passage m’ayant particulièrement choqué se situe de la page 156 ligne 14 à la page 157 ligne 5 :

« Si nous le suivions encore avec plaisir dans ses randonnées généalogiques, c’était pour faire la soupe. Je m’explique… Arrivés dans un patelin quelconque, nous laissions M. Rezeau compulser les registres et nous allions « nous promener du côté de l’église ». Nous y allions effectivement, car il s’agissait non de la visiter, mais de rafler les livres de messe et de les précipiter dans les bénitiers ou les fonts baptismaux. Généralement, les églises de campagne sont désertes l’après-midi. Nous étions bien tranquilles. Coincer le mécanisme de l’horloge en introduisant un silex entre les dents du gros engrenage, chier dans le confessionnal à l’endroit même où s’assoirait le curé avant de tirer le volet sur sa pénitente, éteindre la lampe du sanctuaire qui veille au creux aérien de son bocal de verre teinté, donner aux lampadaires longuement suspendus un immense mouvement de pendule, monter au clocher pour retirer les cordes, en fermer la porte à double tour et jeter la clef (quand nous ne la conservions pas pour notre collection), tracer au fusain des inscriptions injurieuses sur les murs ou retoucher au stylo le texte des publications de bans… tels étaient nos jeux, détestables, j’en conviens ».

Ce passage m’a particulièrement choqué car je ne pensais pas qu’ils pouvaient en arriver là même avec la mauvaise éducation de leur mère.

Publié dans : Des choix personnels | le 23 novembre, 2014 |2 Commentaires »

Chapitre 17 : une chambre vide

Lors de leur deuxième tentative d’assassinat c’est Jean qui est puni cette fois-là. Pour éviter les coups de fouets, il se barricade dans sa chambre et alors qu’ils arrivent à pénétrer dans la chambre celle-ci est bien rangée comme cela était auparavant. Ils ne comprennent pas comment il a pu s’échapper.

Ce passage rappelle « Le mystère de la chambre jaune » de Gaston Leroux ou « L’aventure du ruban moucheté » avec Sherlock Holmes, d’Arthur Conan Doyle. Dans ces deux romans policiers, personne ne comprend comment le crime a pu être commis alors que la chambre était fermée de l’intérieur. On remarque également que dans « L’aventure du ruban moucheté » l’assassin utilise la même technique que Jean et Frédie utilisent pour communiquer : l’assassin du roman d’Arthur Conan Doyle fait un  trou pour glisser le serpent-tueur dans la chambre et les deux garçons utilisent un trou qu’ils ont fait pour communiquer.

Publié dans : Des phrases clés | le 23 novembre, 2014 |1 Commentaire »

Comprendre en interprétant – Que pensez-vous du roman ? Quel a été votre situation de lecture ?

J’ai parfois décroché car c’est une autobiographie et ce n’est pas aussi passionnant qu’un roman fantastique mais je pense que c’est surtout le vocabulaire très évolué qui m’a bloqué dans ma lecture.

Donc je n’est pas toujours compris mais il y a des passages que j’ai bien aimé.

Publié dans : Des interprétations | le 23 novembre, 2014 |3 Commentaires »

Comprendre par des résumés – Résumé de l’épisode de la raie

Un jour, Folcoche les oblige à manger de la raie avariée mais elle-même n’en mange pas tout en leur disant qu’elle ne les empoisonne pas. Cela leur donne une idée : ils tentent de l’empoisonner. Ils veulent lui servir une surdose de Belladone dans son café. Mais prenant habituellement en petite dose cette plante cela provoque chez elle qu’une colique. Leur première tentative d’assassinat est ratée…

Publié dans : Des résumés | le 23 novembre, 2014 |1 Commentaire »

Chapitre 16 : Le génie de la méchanceté nous habitait tous

La situation s’est envenimée, Folcoche est exaspérée car le père a levé une punition qu’elle avait attribué à Frédie donc elle devient encore plus odieuse que d’habitude et les enfants le lui rendent bien. Jean se débrouille même pour installer la méfiance entre Folcoche et le nouveau précepteur, très complice avec leur mère. La guerre civile s’installe à la maison. Les enfants deviennent odieux à leur tour, méchant comme leur mère car c’est l’éducation qu’ils reçoivent. Ils sont contaminés par la méchanceté de la mère. C’est d’ailleurs à ce moment-là qu’ils essayèrent de tuer leur mère.

Publié dans : Des phrases clés | le 23 novembre, 2014 |1 Commentaire »

Chapitre 16 : Mais notre plaisir était précisément trop officiel

Jean et Frédie sont partis en voyage dans le Sud-ouest de la France avec leur père pour faire des recherches sur la généalogie de la Famille. Ils passent huit jours dans le château d’un ami de leur père. Ils sont très bien traités et ont le droit de faire tout ce qu’ils ne peuvent pas faire chez eux. Les interdictions manque à Jean et trouve que pour savourer un plaisir il ne faut pas l’obtenir simplement. Donc finalement il préfère obtenir des satisfactions en utilisant sa ruse, qu’il a développée depuis si longtemps, pour résister à sa mère. Cette phrase confirme la phrase du chapitre 11 (« On ne construit un bonheur sur les ruines d’une longue misère ») : « Folcoche m’était devenue indispensable comme la rente du mutilé qui vit de sa blessure ».

Publié dans : Des phrases clés | le 23 novembre, 2014 |1 Commentaire »

Chapitre 11 : On ne construit pas un bonheur sur les ruines d’une longue misère.

Folcoche a été obligée de quitter la Belle Angerie pour se faire opérer de la vésicule. Les enfants sont satisfaits de s’en être débarrassé mais son absence crée un grand vide dans la maison car ils sont habitués à : « Les portes [qui] claquaient dans le silence [...] Cette voix criarde qui assassinait les échos pour appeler « les enfants » comme s’il s’agissait de démontrer que ces vauriens avaient franchi le périmètre légal [...] La voix de Folcoche [leur] manquait ».

Ils passaient leurs journées à lutter contre Folcoche et s’en étaient accommodés après le départ soudain de cette dernière ils ne savent pas combler ce vide. Donc elle leur manque d’une certaine façon. Ils n’ont pas connu autre chose que cela et ne savent donc pas construire quelque chose de joyeux.

Publié dans : Des phrases clés | le 23 novembre, 2014 |Pas de Commentaires »

Comprendre en interprétant – Pourquoi M. Rezeau ne peut-il pas contrarier sa femme ? Quel est son intérêt ?

Monsieur Rezeau ne peut contrarier sa femme car il n’a déjà aucune autorité sur elle et à cette époque on chargeait généralement les femmes de l’éducation des enfants.

Mais il peut aussi redouter le divorce et donc le retour à la pauvreté de la « dynastie » Rezeau car c’est Paule Pluvignec qui détient le capital de la famille.

Publié dans : Des interprétations | le 23 novembre, 2014 |Pas de Commentaires »
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Christine Bernard |
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